Activité & Actualité

Actualité


Depuis 2017 / Jean-Louis Sarrans interroge l'histoire de l'art récente. Reconsidérant notre face à face muet avec l'art abstrait... il nous propose de nous intéresser au socle non figuré, resté invisible, de la pensée des artistes.
En effet, une oeuvre s'inscrit toujours dans une réflexion, elle est de plus souvent redevable de l'histoire de l'art.
Quelles images, influences, icônes ou pensées se sont donc dissoutes dans le champ de l'abstraction ?
Car, contrairement à ce que la facilité apparente de certaines de ces oeuvres dénuées d'objets représentés laisse supposer, les innombrables choix opérés par l'artiste pour les composer (en réalité des décomposer), comme ses références profondes sont tous dépendants d'une connaissance qu'il a inlassablement su capter, attirer à lui, secrètement préserver.
Ce socle ne se sera le plus souvent construit qu'autour d'un rai imprévisible, resté indélébile, une ébauche de pensée apportée hors de toute réflexion par un minuscule fragment de réalité.

Aussi, en réponse à son aspiration à faire remonter cette pensée directrice à la surface de chacun des fonds abstraits qu'il aura largement médités, afin de la laisser flotter sans dénaturer l'oeuvre, Jean-Louis Sarrans n'a retenu comme déterminantes pour la dessiner et la suggérer, que des portions apparemment appauvries, a priori sans relief, du champ du réel.
A la lumière de cet apport, marchant dans un silence profond, l'oeuvre parvient à rejoindre une civilisation, son langage, elle diffuse, au-delà de l'insaisissable perspective énoncée par ses couleurs, une occurrence humaine intense, ineffable pulsation solaire qui la laisse réapparaître.


                                                      Ci-contre l'oeuvre : "Crépuscule des dieux"   




Expositions - Editions


Jean-Louis Sarrans imagine des oeuvres photographiques depuis 2001. 
A compter de 2003 il est successivement exposé par les galeries parisiennes de Pascal Gabert (75003), Luc Queyrel (75006), Philippe Gelot (75004), Gérard Hadjer (75008).

Dès 2010, après avoir inauguré la Galerie de l'Oeil au Bazacle de Toulouse sur le site rénové de la Fondation EDF Diversiterre, il rejoint la Galerie Binôme (19 rue Charlemagne 75004 Paris), qui le représente toujours à ce jour.

La Galerie Binôme lui a consacré trois expositions personnelles :
" Demain, même heure " (2011)
" Le jardin sans maître " (2013)
" [Enclos photographiques] " (2015)


Vidéos complétant les expositions photographiques :

LA MAISON SUR LA FALAISE (13'51)
THIS TIME TOMORROW (12'23)
WINDY FIELDS (12'57)

Livres édités

Quai Gagarine ou la Traversée du Ciel (Editions Atlantica) 2003
Cosmogonies (Verlhac Editions) 2010
Le jardin sans maître (Verlhac Editions) 2015


photo